Étape #6 La péninsule d'Eyre
Étapes

du 16/02/2014 au 23/02/2014

A l'est de la péninsule d'Eyre

Album: A l'est de la péninsule d'Eyre

Port Augusta
Du 16/02/2014 au 20/02/2014

Après 300 km, nous arrivons à Port Augusta. Une grande ville de 14 000 habitants où débute le désert. Le paysage est bien différent qu’auparavant, la terre commence à être orange et au loin de grandes chaines de montagnes laissent apparaitre le début des Flinders Ranges.

Pour admirer l’ensemble de ce panorama, nous nous rendons au Jardin Botanique au nord de la ville. Au loin, nous voyons les Flinders Ranges et une partie du Golfe de Spencer. La vue est belle et le début du coucher de soleil fait ressortir les couleurs chaudes du paysage.

Nous revenons en ville et montons sur l’ancien château d’eau de Port Augusta. Construit en 1882, il approvisionnait l’ensemble des résidents. Maintenant, il est devenu une tour d’observation et son accès est ouvert à tous.

Après un bon petit barbecue dans le parc voisin, nous nous endormons au pied de la tour.

Nous restons quelques jours dans cette ville afin de préparer la suite de notre voyage. Nous décidons de longer toute la Péninsule d’Eyre et donc de ne pas couper à travers les terres afin de profiter de tout le littoral.

Les journées à Port Augusta nous permettent de passer quelques heures à la libraire pour donner et prendre des nouvelles de nos proches ainsi que de mettre un peu à jour le site internet.

 

Nous visitons Port Augusta et nous baladons le long de la plage, évidemment en compagnie d’un tas de mouches puisque

le désert n’est pas loin ! Le ponton de la plage est l’activité principale pour les enfants de la ville. Ils s’amusent à plonger dans l’eau et les plus téméraires montent même sur le pont routier pour sauter de plus haut.

Après ces jours à Port Augusta nous reprenons notre chemin.

 

Whyalla – Cowell – Tumby Bay – Port Neil
Du 20/02/2014 au 21/02/2014

Nous débutons notre parcours sur la Péninsule d’Eyre et prenons la direction du sud.

Nous nous arrêtons à Whyalla pour mettre de l’essence et allons voir le bord de mer que nous avons trouvé très étrange ! On aurait cru avoir un tableau en trois parties sous nos yeux.(Vous constaterez par vous-même en regardant la photo).

 

Quelques temps après, nous arrivons à Cowell pour dormir un village en pleine campagne.

Les paysages changent petit à petit et les grandes lignes droites se succèdent.

 

 

Port Lincoln
Du 21/02/2014 au 23/02/2014

Le lendemain, nous arrivons à Port Lincoln le point de la péninsule après avoir traversé Tumby Bay et Port Neill. Pas beaucoup de choses à voir ni faire sur ce côté est mais l’autre côte sera plus intéressante heureusement.

Port Lincoln est une grande ville de 15 000 habitants qui vit principalement de sa production de céréales, de bovins et de la pêche. Sur le port, une grande usine de céréales domine la ville et les oiseaux ne sont jamais trop loin de cette dernière.

Port Lincoln est aussi connu pour ses élevages de thons, on aperçoit au loin de grand enclos marin à thons. D’ailleurs, l’office de tourisme propose de nager avec les thons, personnellement ça ne nous a pas trop attiré.

Plusieurs panneaux en bord de mer, nous avertissent du risque des requins blancs dans la région. Ils sont nombreux au large de cette côte ce qui profite bien à quelques agences locales qui proposent de plonger dans une cage pour approcher les requins blancs. Il faut compter pas moins de 495 $ pour cette plongée hors du commun.

En journée, nous faisons des marches au bord de l’eau mais il fait trop froid pour se baigner. Le temps est plus frais dans le sud et le soir nous sortons pulls et pantalons.

Avant de reprendre la route, nous faisons quelques courses et nous nous rendons dans le Sleaford Mere Conservation Park. Nous bordons le joli lac du parc, l’eau est transparente et les petites vagues créent de l’écume qui s’envole sur le sol et viennent se blottir à nos pieds. Le parc est surprenant, des blocs de pierres friables recouvrent l’ensemble du sol autour du lac.

Puis, c’est reparti pour la route ! Nous allons progressivement remonté dans le nord en espérant avoir des températures un peu plus chaudes.

Du 23/02/2014 au 01/03/2014

A l'ouest de la péninsule d'Eyre

Album: A l'ouest de la péninsule d'Eyre

Coffin Bay
23/02/2014

Après Port Lincoln, nous passons à l’ouest de la péninsule et nous nous arrêtons au Coffin Bay National Park. Bien que la majorité du parc soit accessible qu’en 4×4, nous avons tout de même accès à de beaux paysages avec le van.

Le parc est bordé d’immenses dunes de sable blanc qui ressemblent à des montagnes enneigées avec les rayons du soleil.

Nous nous lançons dans plusieurs petites randonnées et allons sur divers points de vues : Point Avoid, Golden Beach, Almonta Beach et Yangie Bay. Les panoramas sont magnifiques.

Après cette belle journée, nous décidons d’aller dormir à Point Drummond.

Mais surprise, alors que nous roulons sur une longue ligne droite, nous devons sortir de cette route et traverser 15 km de route non revêtue pour atteindre le point.

On y va ? On n’y va pas ?

Il n’est pas indiqué que la route est juste pour le 4×4 et en commençant à s’avancer, la route n’a pas l’air tant mauvaise que ça alors c’est parti pour 15 km à 30km/h à peine en ne croisant personne !

Ça nous laisse le temps d’admirer le paysage et puis c’est un peu ça l’aventure aussi !

Wilson s’en sort parfaitement bien, nous arrivons au bord de la falaise venteuse. Seules une poubelle et une pancarte d’information se trouvent là. Nous sommes seules au bout du monde avec une vue à 360°C.

Nous mangeons et le spectacle est splendide avec le soleil qui se couche dans l’océan juste sous nos yeux.

La nuit, aucune lumière aux alentours, le ciel est très étoilé et nous apercevons la voie lactée au dessus de nos têtes. Absolument magnifique !

Le réveil à Point Drummond est calme et il n’y a plus de vent. Le soleil est présent et toujours personne autour de nous.

Après un petit-déjeuner aux pancakes, nous descendons l’une des falaises à l’aide d’escaliers en béton. La mer est très agitée mais les vagues viennent s’éclater sur de gros rochers qui protègent la plage et créent une bassin naturelle. Nous marchons sur les grosses pierres et regardons les poissons fuirent à l’arrivée de nos pas.

Nos faisons demi-tour et parcourront les 15km de route non-revêtue.

Leo Cummings Monument – Sheringa Beach – Locks Well Beach
24/02/2014

Sur notre parcours, nous faisons plusieurs haltes.

Nous passons par Leo Cummings Monument où une pierre se dresse en hommage à Leo Cummings. Un jeune pêcheur mort en 1959 à bord d’un chalutier qui a fait naufrage au large de la côte. Ce fut le seul des trois membres de l’équipage a ne pas avoir survécu.

Un peu plus loin en mer se tient un gros rocher rappelant les apôtres de la Great Ocean Road.

Nous continuons vers Sheringa. Nous pensions retrouver un village pour déjeuner, en réalité le village est juste une petite baraque en bois au bord de la route où une pompe à essence et une petite épicerie se tiennent.
Le terrain de derrière sert également de camping et des dizaines de caravanes y sont installés. Rien de plus calme pour y passer ces vacances !

Nous allons donc déjeuner à Sheringa Beach en parcourant 8km de route non revêtue. Oui, une fois de plus !

Nous rejoignons une grande plage entourée d’immenses dunes de sable blanc. La mer est trop agitée pour se baigner, seuls les pêcheurs y trouvent leur compte tandis que l’on s’amuse à sauter de dune en dune. Le sable est tellement fin que nous avons l’impression de marcher sur du velours.

Puis, direction Locks Well Beach et son impressionnant escalier en bois de 283 marches pour atteindre la plage 60 mètres plus bas. Le point de vue est spectaculaire mais la baignade est interdite à cause des forts courants.

En sortant du van, nous voyons un vieux monsieur remonté les escaliers avec ses cannes à pêche en faisant plusieurs arrêts pour reprendre son souffle.

En le croisant, on le salue et il en profite pour nous parler un peu.

Il nous dit qu’à cause de son pacemaker, il remonte doucement les marches. On apprend qu’il est arrivé en Australie à l’âge de 17 ans et qu’il est originaire d’Italie. Il a 83 ans et habite à plus de 300 km de là mais il se fait un petit road-trip pour pêcher. Il est presque 17h00, il nous dit qu’il va se remettre en route pour éviter de conduire de nuit car avec sa vieille voiture, la traversée de kangourou peut être fatale.

Il remonte à sa voiture, nous restons à admirer le vue avant de descendre les marches. C’est alors que le papi pêcheurs nous lance un poisson qu’il vient de pêcher. Nous l’attrapons et remontons le voir. Il nous demande si on aime le poisson et nous donne tous ces poissons pêchés de ce matin, conservés à l’arrière dans une grande glacière pleine de glaçons ! Il nous explique qu’il préfère pêcher le poisson plutôt que de le manger.

En continuant à discuter, il nous tend des boîtes pleines de nourriture et nous invite à manger : filet de poisson, beignets d’aubergines, fromage et gâteau. On casse la croûte avec Giuseppe !

Tout est bien rangé dans sa glacière et sur chaque Tupperware est inscrit ce qu’il y a à l’intérieur.

Quelle organisation !

Quand on lui demande s’il a des enfants, il nous dit : « Non je n’ai pas d’enfants, c’est une longue histoire … Mais je ne suis pas seul, j’ai Dieu ! ».

Nous disons au revoir à Giuseppe, un papi souriant avec pleins d’histoires à raconter.

Sacré Giuseppe ! Ce fut une belle rencontre !

Nous descendons les marches puis repartons avec une dizaine de poissons frais.

C’est en arrivant dans le village d’Elliston que nous préparons les poissons.

Pour notre plus grande joie, les poissons sont déjà vidés. Malgré le fait que nous n’ayons pas vraiment ce qu’il faut pour les préparer correctement, Alexandre se lance dans l’écaillage et le découpage en tentant de ne pas gâcher trop de poisson.

Avec quelques petits légumes au barbecue, ce fut un vrai délice !

Elliston – Colton – Talia Caves – Venus Bay – Port Kenny – Murphy’s Haystacks
Du 25/02/2014 au 26/02/2014

Au réveil, nous tentons de faire un peu de snorkelling sur la plage d’Elliston, cependant l’eau bien trop fraîche et les poissons n’ont pas l’air d’être au rendez-vous. On fait un petit tour sur les points rocheux de la ville, puis nous repartons.

Petite halte à Colton, un hameau avec juste une maison, connu par les voyageurs pour sa boulangerie en libre service. Au milieu de nulle part se trouve une petite baraque en bois avec du pain chaud et une urne cadenassée afin d’y déposer l’argent. Malheureusement, pas de pain pour nous et un petit mot de la propriétaire expliquant que depuis Janvier elle arrêtait de faire du pain afin de s’occuper de ses enfants et se diriger vers d’autres aventures. Dommage !

Il y a de moins en moins de personnes sur la route et dès que l’on croise une voiture elle nous dit systématiquement bonjour en levant l’index du volant. Du coup, nous nous amusons à dire bonjour aux automobilistes locaux et à s’intégrer aux coutumes australiennes.

Ensuite, nous prenons l’embranchement de Talia Caves. Deux sites impressionnants sont à voir sur cette route en gravier.

Le premier est Woolshed Cave, une grotte en calcaire creusée par la mer et accessible via des escaliers. Devant la grotte de longues pierres plates séparées par des crevasses permettent d’aller plus loin vers l’océan. La plupart des roches ont une couleur rosâtre et datent de l’ère glacière.

A la pointe des pierres, nous nous faisons encerclés par l’eau s’engouffrant dans les crevasses.

Le deuxième site est tout aussi spectaculaire. The Tub, signifiant la cuve, est un cratère au bord de l’eau de 75 mètres de diamètre qui a été creusé par l’eau.

Ici encore, les roches sont rosâtres et de la végétation a poussé le long des parois.

Tel un vrai explorateur, Alexandre est descendu dans la cave à l’aide de racines et de petits escaliers sculptés dans un tronc d’arbre. D’en bas, il pouvait voir l’océan grâce au tunnel naturel creusé par l’eau.

En continuant sur la route se trouve Venus Bay, un petit village avec quelques maisons et un camping. La plupart des vacanciers australiens se déplacent avec un 4×4 avec à l’arrière une caravane ou un bateau.

Visiblement, c’est un bon endroit pour la pêche et de nombreux bateaux naviguent au loin. Au bord de la plage, des tables avec des tuyaux d’arrosoirs sont consacrées aux pêcheurs pour qu’ils nettoient leurs poissons. Pleins de pélicans restent dans les environs guettant les retours des pécheurs.

Avec les panneaux : « interdit de camper dans un périmètre de 10km autour de la ville sous peine d’amende », nous préférons aller dormir dans un village voisin – Port Kenny – où moins de 30 maisons sont postées le long de la route.

Le lendemain matin, nous prenons la direction des Murphy’s Haystack, ce sont de grosses roches en granite rose posées au milieu d’un champ de blé privé. Le propriétaire laisse l’accès à tous et demande une petite contribution de 2 $ par personne.

Le nom signifie : « Les meules de foin de Murphy ».
Murphy était le nom du propriétaire du champ qui est arrivé en 1882 d’Irlande.
Et « meules de foin » car un voyageur passant par-là et voyant au loin les roches, s’est demandé comment un agriculteur pouvait produire autant de foin. D’où le nom des « Murphy’s Haystack ».

Streaky Bay
Du 26/02/2014 au 01/03/2014

Notre périple sur la Péninsule d’Eyre touche à sa fin.

Nous restons quelques jours à Streaky Bay, un petit village de 1 000 habitants où il y a tout ce qu’il faut.

Nous préparons tranquillement notre traversée du désert qui commencera à 100 km de là. On s’approvisionne en eau et nourriture et on espère que Wilson assurera cette longue traversée !

ANECDOTE

Notre instant « grosse loose » à Port Augusta !


Petite anecdote qu’on aurait préférer ne pas vous raconter !

Alors qu’on l’on pensait reprendre la route le lendemain matin pour la péninsule d’Eyre, un petit contretemps nous a fait repousser notre départ.

On était à la bibliothèque, on monte à bord de Wilson pour rejoindre le barbecue le plus proche, Alexandre prends le volant. Etant en agglomération, on roule à moins de 50 km/h, tranquillement. Au moment de traverser une intersection, on fait un bond de nos sièges tous les deux et on entend un énorme TAPATRAAAA !!!!!

On se regarde tous les deux sans vraiment comprendre ce qu’il vient de se passer. Alexandre se gare sur le bas côté, je jette un coup d’œil à l’arrière du van : « HAAANN LA CUISINE !!! ».

On sorte dehors, ouvrons le porte arrière et là c’est le drame !

La cuisine est sens dessus-dessous. Plus précisément, la partie supérieure de la cuisine qui a été complètement arrachée et qui se retrouve à moitié sur le sol et sur le canapé.

Les casseroles, les verres, les assiettes, les conserves, … ont aussi voltigés.

Une catastrophe !

Evidemment, pas de photo à l’appui car ce n’est pas la première chose qui nous passe par la tête dans ces moments-là.

Après réflexion, on se rend compte que l’intersection était « anormalement bombée » un peu comme un dos d’âne mais nous n’avions rien vu et rien ne le signalait.

Ok, on souffle et on garde notre calme…

On ramasse tous les objets à terre, a priori rien n’a été cassé. On cale le tout comme on peut et on pose le haut du meuble de la cuisine sur le lit, bien à plat pour aller se garer dans un endroit plus tranquille.

Le soir, l’appétit n’est pas vraiment au rendez-vous et on réfléchit à ce qu’on l’on va faire demain pour réparer ça sans outils.

Mais pourquoi la partie supérieure de la cuisine s’est arrachée alors qu’elle était fixée ?

C’est là qu’on l’on constate la faille de notre construction. La cuisine a été le tout dernier meuble que l’on a fixé et le seul meuble pas fait correctement. On se surprend même de ne pas avoir fixé l’ensemble plus solidement. Juste quelques vis maintenaient le haut de la cuisine à sa base alors que pour toutes les autres parties nous avions mis des équerres partout. On se dit qu’on a eu beaucoup de chance qu’elle ne se casse pas plus tôt et au milieu de nulle part.

Bref, la solution ? Mettre de bonnes équerres afin de bien maintenir la cuisine.

La mission de demain ? Trouver une perceuse et des équerres.

Le matin, on va tout de suite chez Mitre 10 pour acheter des équerres et on trouve notre bonheur.

A la caisse, on demande au vendeur s’il peut nous louer une perceuse pour quelques minutes. Il ne loue pas leur matériel mais ce dernier s’active dans tout le magasin pendant 15 minutes pour retrouver sa perceuse mais impossible de remettre la main dessus.

Tant pis, on va tenter d’en louer une !
Malheureusement, dans les 2 magasins de location, seuls de gros matériel sont loués. Ils nous conseillent d’aller voir d’autres magasins. Après plusieurs allers-retours à travers toute la ville : RIEN !

On ne perd pas espoir et on se dit que l’on va devoir en acheter une. On rentre un peu par hasard chez Stratco une sorte de Leroy-Merlin. On demande tout de suite au vendeur s’il loue ses perceuses en exposition, il nous dit que non mais qu’il peut nous en prêter une pour quelques minutes : BINGO !

On se retrouve donc sur le parking du magasin à fixer nos équerres et au bout de 30 minutes, le tour est joué ! La cuisine est solidement réparée et rangée ! On remercie le vendeur en lui laissant un petit billet, c’est la moindre des choses.

On peut enfin souffler, cette histoire de cuisine arrachée se termine bien, on va pouvoir reprendre la route dès demain.

Une anecdote en plus en mode « Breaking Bad » !

On a cru halluciner !

• Le vendeur de chez Mitre 10 avait de fortes ressemblances avec Walter White aussi bien physiquement que dans sa façon de se comporter : la cinquantaine avec des lunettes, moustachu, maladroit, des chaussettes remontant presque au niveau de ses tibias.

• Le vendeur de chez Statco était le sosie de Jesse Pinkman : le crâne rasé, détendu, en basket et avec le baggy qui tombe et un chewing gum en bouche. Sa façon de s’exprimer était semblable à celle de Jesse sans les « bitch » évidemment.

• Et pour finir en faisant notre lessive dans une laverie, on s’est retrouvé devant un restaurant de poulet avec une devanture à la « Los Pollos Hermanos » !

Plutôt marrantes ces coïncidences ! Quelle journée !

En vrac :

  • Les paquets de cigarettes sont en vente à l’accueil des supermarchés mais ils sont cachés et dissimulés dans de grands tiroirs, seule une feuille affiche discrètement les prix des paquets
  • Les pharmacies australiennes sont bien différentes des nôtres. Ici, vous pouvez acheter vêtements, barres de chocolat type Mars ou Snickers ou encore jouer au loto !
  • En Australie, il y a de nombreuses zones publiques où l’alcool est interdit notamment dans les parcs et les bords de plage
  • L’une des activités principales des retraités et de jouer au Bowl. C’est un jeu de boules originaire d’Angleterre qui se rapproche de la pétanque et qui se joue sur gazon. En français, ce jeu s’appelle le Boulingrin
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