Étape #9 Recherche de travail
Étapes

Du 31/03/2014 au 08/04/2014

Recherche de travail

Album: Recherche de travail

Après notre petite excursion au cœur de La Vallée des Géants, nous quittons le littoral pour les terres, un peu plus au nord.

En ce moment, dans la région, c’est la saison des pommes, alors comme nos recherches sur internet n’ont rien donné de fructueux, c’est parti pour la tournée des fermes.

Nous faisons plusieurs villes dans les environs : Pemberton, Manjimup, Bridgetown, Donnybrook. Ce sont de petits villages mais de gros producteurs de pommes et de poires.

Cependant : rien !

Les fermiers nous disent que leurs équipes sont déjà complètes.

D’ailleurs, de nombreuses fermes affichent dès l’entrée « No workers needed » ou encore « No jobs here », au moins ça ne nous fait pas perdre du temps et ça nous évite de nous engager sur des routes non revêtues pour atteindre la ferme et demander s’ils ont besoin de main-d’œuvre.

Bref, nous nous faisons recaler d’une bonne vingtaine de fermes.

Certains fermiers nous disent que d’ici 1 à 2 semaines, ils auront (peut-être) besoin d’employés car il y aura de nouvelles variétés de pommes à récolter. Cependant, si leurs employés actuels restent pour la fin de saison, il n’y aura pas besoin de personnes supplémentaires…

Nous ne savons pas trop quoi faire. C’est le seul endroit de toute la région où l’on est le plus susceptible de trouver du travail en cette période.

Du coup, Plan B !
Nous décidons de nous rendre à Bunbury, une grande ville côtière à 170 km au sud de Perth, et de patienter une semaine afin de retenter notre chance d’ici quelques jours.

C’est l’occasion pour nous d’approcher pour la première fois l’Océan Indien, qui nous offre chaque soir un splendide coucher de soleil dégagé car nous nous situons complètement à l’est de l’Australie.

Sinon pas grand-chose à faire dans cette ville, nous en profitons pour faire quelques machines à laver, mettre à jour notre site internet et faire le plein de provisions.

Il fait beau – contrairement aux villes précédentes que l’on vient de traverser – alors les balades au bord de l’eau s’imposent, le tout en compagnie de nos amis les dauphins qui viennent parfois tout près de nous pour nous saluer.

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Après une semaine passée à Bunbury, nous revenons sur nos pas afin de refaire la tournée des fermes. Nous croisons les doigts et espérons que cette attente n’aura pas servit à rien.

Le premier jour de recherches n’est pas concluant du tout. Une fois de plus, il n’y a pas de travail disponible. Les équipes sont complètes et il n’y a pas de turn-over.

Vu à quel point il est difficile de trouver du travail dans la région, on comprend pourquoi les employés actuels ne quittent pas comme ça leur poste !

Le lendemain, on recommence ! Les mêmes routes, les mêmes fermiers, les mêmes questions !

Toujours rien !

On se dit qu’il va falloir un Plan C. Si nous ne trouvons rien aujourd’hui, nous partirons sur la côte vers Margaret Rivergrande région viticole – pour tenter notre chance bien que ce soit quasiment la fin des récoltes de raisins.

Nous terminons notre tournée des fermes, il en reste plus qu’une que nous n’avons pas encore faite.

Nous rentrons dans la cour et au centre un grand panneau avec écrit : « No job here ». Bon… au moins c’est clair !
Il n’y a pas de travail dans la région, nous faisons demi-tour, très déçus de n’avoir toujours pas trouvé d’employeur.

Dans la voiture, on se dit qu’il va falloir continuer nos recherches ailleurs et on essaie de définir ensemble la suite du voyage.

Alexandre regarde sans cesse dans le rétro et me dit que la voiture de derrière colle Wilson. Rien de bien inquiétant, les Australiens sont souvent trop pressés au volant et leur conduite sur les routes de campagne n’est pas toujours très calme…

C’est alors que le 4×4 nous double, ralentit puis s’arrête sur le bas côté en nous faisant signe de nous arrêter.

Mais qu’est-ce qu’il lui prend ?

Je baisse ma fenêtre et l’homme nous dit :
– « Vous cherchez du travail ? »
– « Euh… Oui ! »
– « Je recherche deux personnes pour travailler dans ma ferme, je vous ai vu faire demi-tour dans ma cour »
– « Oui, car on a vu le panneau c’est pour ça »
– « Ah oui j’ai oublié de l’enlever. Mais je recherche des employés. Revenez demain à 8h00 »

 

BINGO !
C’est un miracle !

 

Cet homme au volant c’était Alex, le patron de la ferme, notre dernier espoir.

Il nous a poursuivit en voiture sur 3 kilomètres environ pour nous dire qu’il cherchait du monde. Incroyable !

Nous commencerons donc notre premier travail en Australie dès demain dans la cueillette de pommes dans la ville de Manjimup, petit village de 4 000 habitants.

Du 09/04/2014 au 24/04/2014

Notre premier travail

Album: Notre premier travail

Bip, bip, bip, … Il est 6h30 et notre réveil sonne pour notre première journée de fruit-picking.

Nous prenons le temps de prendre notre petit déjeuner et de se préparer pour cette première journée.

La ferme est à environ 5 km de la ville donc assez rapide pour s’y rendre.

A 8h00, nous retrouvons Alex.

La ferme est très jolie et agréable. Deux petits lacs se trouvent au milieu des deux versants principaux remplis de rangées de pommiers. En plein centre du domaine se dressent le hangar et la maison familiale.

Ce n’est pas une très grande ferme, mais nous aurons tout de même du travail pour quelques jours.

Une fois les présentations faites, pas de temps à perdre !

Notre patron invite Alexandre à se mettre directement aux commandes du tracteur.

Et après quelques minutes d’apprentissage, me voilà à l’arrière du tracteur conduit par Alexandre qui suit notre patron jusqu’aux rangées de pommes à cueillir.

Pour ces premiers jours, nous nous attaquons au Fuji. Les Fuji sont une variété de pommes originaire du Japon. C’est une pomme de couleur rouge et assez facile à cueillir.

Alex nous explique les bases du picking de pommes, nous enfilons nos gants, il nous donne deux sacs, une échelle puis c’est parti !

Alex nous donne un objectif : il faudrait remplir au moins 8 bins à deux aujourd’hui.

L’un de nous est chargé de picker les pommes du bas, pendant que l’autre suit avec l’échelle en pickant les pommes plus hautes.

Très rapidement, on se rend compte que notre dos et nos épaules vont être très sollicités car un sac rempli pèse entre 10 et 15 kg.

Nous le déversons ensuite dans l’une des 3 caisses attachées au tracteur.

La chaleur rend aussi le travail plus difficile mais nous gardons à l’esprit qu’il faut remplir 8 caisses, alors nous tentons de maintenir un certain rythme.

A 13h00, nous allons déjeuner.

Nous rencontre nos quatre collègues : Paola, une italienne, Mina, une coréenne, Ben, un australien et Brad, l’homme de main d’Alex qui travaille dans la ferme à l’année.

Résultat de la matinée : 3 bins à deux.

C’est trop peu, surtout lorsqu’on apprend que les filles remplissent entre 10 et 12 bins par jour à deux et que nos deux autres collègues masculins en font entre 7 et 9 par jour et seul !

Il va falloir accélérer le rythme !

Après 30 minutes de pause, nous retournons sur nos lignes. Le soleil, l’échelle et les sacs, ces trois facteurs nous fatiguent énormément.

A 16h00, c’est terminé.

Résultats de la journée : 6 bins à deux.

Nous n’avons pas rempli notre objectif mais c’est normal pour un premier jour.

Avant de partir, nous discutons un peu avec Alex et sa femme, Sabina. Ils ont 3 enfants et sont tous les deux d’origines italiennes et c’est Alex qui a repris la ferme de son père. D’ailleurs, nous apercevront régulièrement ses parents qui vivent à l’autre bout de la ferme.

Conclusion de cette première journée : on a mal partout !
Dos, poignets, doigts, épaules, clavicules, jambes, …

Mais malgré ces douleurs, on reste motivés et on espère augmenter notre nombre de bins car les bins, c’est de l’argent puisque nous sommes payés au rendement, c’est-à-dire au nombre de caisse que l’on remplit par jour.

Le programme de notre soirée a été très court : douche, dîner et extinction des feux à 20h00.

Le lendemain, il nous a bien fallu 15 minutes afin de parvenir à s’extirper du lit à cause de nos nombreuses courbatures ! Espérons que notre corps s’habitue vite à ces nouveaux efforts !

Puis, c’est reparti pour notre seconde journée mais cette fois si avec les douleurs musculaires dès le début du picking !

La chaleur est toujours présente – plutôt inhabituel pour un automne – des gouttes de sueur ruissellent sur nos yeux et nos avant-bras commencent à se remplir de griffures de branches.

Nous surveillons notre montre et nous nous donnons un objectif de temps à respecter afin d’augmenter notre rentabilité. Et à la fin de la journée, ce sont 8 bins de récolter !

Quelques jours après avoir cueilli l’ensemble des Fuji, nous nous attaquons aux Granny Smith, nous nous partageons les lignes avec les autres membres de l’équipe.

Paola, Mina, Ben et Brad ne sont jamais trop loin de nous et le fait de les apercevoir et de les entendre nous permet de maintenir un bon rythme. Alors on essaie de se caler sur leur rythme afin d’augmenter notre rendement.

Après 4 jours de cueillette, nous atteignons un rythme de croisière de 12 bins par jour à deux !

Le vendredi soir, c’est la coutume ici, le patron offre ses bières et nous passons une partie de la soirée tous ensemble, jusqu’à temps que Sabina, rappelle à son mari que leurs invités sont arrivés et qu’ils l’attendent pour dîner.

Le lendemain, samedi, nous travaillerons juste 3 heures, histoire de remplir quelques bins et d’étendre aux pieds des arbres des Pink Lady de grandes bâches blanches afin que ces dernières prennent un maximum de soleil et deviennent parfaitement roses.

Pas si facile comme boulot surtout avec ce soleil brûlant.

Le weekend aura bien été mérité !

Il nous reste une dizaine de jours de travail, à présent nous commençons à 7h du matin afin d’être un peu à la fraîche. Les réveils sont difficiles car il fait encore nuit à cette heure-ci.

Bref, vous l’aurez compris, les jours dans la ferme d’Alex s’enchaînent et il y a une bonne ambiance.
Rapidement, nous nous habituons à ce rythme de travail.

Nous sommes complètement autonomes et décidons nous-mêmes de nos temps de pause et de la fin de notre journée.

Chaque matin à l’aube, les pieds dans la rosée, nous débutons le picking, suivi par Honey, l’attendrissante chienne d’Alex qui reste avec nous tout le long de la journée.

Après environ 2 semaines dans cette ferme, notre travail prend fin, il y a bien encore les Pink Lady à cueillir mais elles ne sont pas encore prêtes et il n’y a pas beaucoup de rangées. On espère pouvoir trouver une plus grande ferme pour la deuxième partie de la saison.

En fin de journée, petite soirée apéro pour notre départ avec nos collègues et notre boss. Alex nous dit qu’il a beaucoup apprécié de travailler avec nous et qu’il est content de notre travail. Il nous invite à revenir demain car il connait un fermier qui a une plus grande exploitation et qui recherche du personnel afin de débuter le picking de ses Pink Lady.

Super nouvelle ! Nous avons trouvé un autre travail !

Nous avons beaucoup aimé travailler dans la ferme d’Alex. Alex est un homme simple et toujours souriant avec une bonne philosophie de vie.

Le lendemain, c’est l’Anzac Day, jour férié en Australie qui commémore tous ceux qui ont servi et qui sont morts pour le pays. Une petite cérémonie est célébrée à Manjimup pendant que nous rejoignons Alex afin d’aller rencontrer notre nouveau patron : Travis.

La ferme de Travis est un peu plus loin que celle d’Alex et son domaine est beaucoup plus étendue. Ici, c’est encore c’est une ferme familiale, Travis nous dit qu’il a du travail pour nous et que le picking de ses Pink Lady débutera d’ici quelques jours.

Ce sera donc 1 semaine de repos avant de repartir sur les rangées de pommiers, entrecoupés de quelques soirées avec Paola et toute la clique d’italiens de Manjimup. L’occasion pour nous deux d’améliorer notre anglais et de déguster de bons petits plats 100 % italiens !

Du 02/05/2014 au 17/05/2014

Deuxième job de picker

Album: Deuxième job de picker

C’est reparti pour le picking de pommes chez un nouveau fermier. Cette fois, différente façon de picker puisque Travis n’a que des Pink Lady.

Vous savez, ces pommes toutes roses et très sucrées ?!

Pour les Pink Lady, on ne cueille pas tout d’un coup, généralement il y a trois passages sur chaque pommier car il faut prendre uniquement les pommes bien roses : c’est ce qu’on appelle « picker à la couleur ». Les autres restent sur l’arbre et attendrons de prendre un peu plus le soleil pour être cueillies.

Dans cette ferme, nous retrouvons une jeune équipe de 12 jeunes backpackers d’origine italiennes, allemandes et françaises.

La ferme de Travis est très grande et nous sommes généralement répartis en binôme sur les rangées. Il y a différentes sortes d’arbres, des petits et des plus grands et qui dit « grands arbres » dit «grandes échelles » !

Tant mieux, ça muscle les jambes !

Nous mangeons généralement tous ensemble le midi. L’ambiance est détendue malgré un patron pas vraiment sympa et qui essaie de nous mettre la pression pendant toute la journée…

Ça nous change d’Alex mais on s’adapte et on fait notre travail.

Le job est un peu plus calme puisque nous sommes payés à l’heure et que toutes les pommes ne sont pas récoltées d’une seule traite.

C’est presque la fin de l’automne ici et le temps nous le fait savoir.

Les averses et les journées fraîches sont de plus en plus présentes.

Nous sommes d’ailleurs contraints d’investir dans deux paires de bottes en caoutchouc afin d’avoir nos pieds secs.

Malgré quelques jours off à cause de la pluie, nous travaillons parfois sous les averses, enveloppés sous des imperméables jaune fluo fournis par Travis.

Le soir, notre gaz-cooker nous sert parfois de chauffage avant de se mettre au lit.

Pas facile la vie en van par ce temps !

Heureusement que nous nous entendons bien avec nos collègues car ce n’est pas vraiment le cas avec Travis qui surveille et vérifie le moindre de nos faits et gestes en se baladant de rangées en rangées avec son quad.

Parfois un peu lourde comme atmosphère…

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Un soir, nous recevons un message d’Alex, notre ancien patron, nous invitant à un barbecue chez lui pour marquer la fin de sa saison. C’est avec plaisir que nous revoyons Alex et les autres membres de l’équipe.

Notre ancien patron se met derrière le barbecue et nous cuisine d’excellents homards d’eau douce que nous avons été cherchés dans son lac, le tout accompagné de bières et de vins.

Avec la copine de Ben, Jemima, nous nous essayons au « whipcracking ». Considéré maintenant comme un art du spectacle et un sport, le whipcracking servait à l’origine pour diriger du bétail.

Munis de deux fouets, le but et de faire claquer l’extrémité du fouet dans l’air. En passant le mur du son, ce dernier émet un très fort bruit qui résonne au loin et effraie les oiseaux aux alentours.

La puissance et la force du « clac » est impressionnante et ressemble au bruit de coup de feu.

Contrairement à ce que l’on peut croire, c’est loin d’être si facile.

Il faut s’y reprendre à plusieurs reprises afin de parvenir à émettre ce son vif tout en faisant attention à ne pas se faire heurter avec le fouet.

A la tombée de la nuit, Jemima, nous fait également une petite démonstration de bolas.

Ce fut une excellente soirée à l’australienne et ça fait plaisir de pouvoir s’amuser dans une ville ennuyeuse telle que Manjimup.

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Puis, on reprend notre semaine chez Travis. Finalement, les jours passent assez vite et les arbres se vident petit à petit de leurs pommes.

Après 2 semaines de picking, nous sommes contents d’en avoir fini avec cette ferme.

Grâce à du bouche à oreille, nous faisons à nouveau une petite semaine de picking dans la région dans la ferme de Steven.

Du 23/05/2014 au 06/06/2014

Fin de saison à Manjimup

Album: Fin de saison à Manjimup

Pour ce troisième et dernier job dans la région, nous travaillons chez Steven et sa femme qui nous ont embauchés afin de terminer de picker les dernières Pink Lady du domaine.

Cette fois, changement radicale d’ambiance !

Nous nous retrouvons dans une équipe de 6 français et contrairement à avant, nous pickons tous ensemble. Nous sommes donc 8 à se partager la même ligne de pommiers.

Ce système, peu communn est pourtant bien orchestré. Chacun à son poste et en une journée nous raflons l’intégralité d’une rangée.

Le tout sous l’œil de Jason, le fils du fermier qui reste avec nous toute la journée et nous aide. Pas de pression ici et nous travaillons avec la radio de Jason à fond.

Les bins se remplissent très rapidement, environ 1 bin en 15 minutes !
5 jours de travail suffiront à tout terminer.

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Après cette dernière semaine dans la ferme familiale de Jason et presque 2 mois à Manjimup, il est temps pour nous de se préparer à quitter cette ville.

C’est la fin de la saison et les postes se font rares, nous ne trouvons pas d’autres jobs alors nous verrons plus tard pour travailler à nouveau.

Nous passons nos dernières journées et soirées en compagnie de nos amis italiens.

Le beau temps laisse place à la grisaille de l’hiver alors dès qu’une journée s’annonce ensoleillée, nous en profitons pour se balader.

A une dizaine de kilomètres de Manjimup se trouve le Diamond Tree Lookout où se dresse un grand karri de 52 mètres de haut.

Jusqu’ici rien de bien extraordinaire me diriez-vous ?!

Et bien, si !

Puisque la particularité de cette arbre, c’est qu’il y a une plateforme à sa cime et que celle-ci est accessible en escaladant à même l’arbre à l’aide de piquets en métal plantés sur le tronc.

Mais les images sont surement plus explicites !

L’accès et la plateforme ont été créés en 1939 mais ont été ouvert au public qu’à partir de 1970.
Ce poste en hauteur servait à prévenir des feux de forêts.

Au pied de l’arbre, un panneau signale la dangerosité de l’ascension et donne quelques conseils de sécurité.

Après quelques minutes d’observation, Alexandre, Paola et Francesco se lancent tandis que je patiente tranquillement sur la terre ferme. Impossible pour moi d’escalader ce monstre en bois qui m’impressionne déjà vu d’en bas !

Les piquets sont bien plantés et ne faiblissent pas sous le poids de chacun. La montée est ardue car les tiges en métal sont assez espacés les unes des autres.

Les 3 aventuriers sont ultra-concentrés tandis que je prends en photo leur exploit.

Il y a un premier palier à mi-chemin et déjà j’ai un peu de mal à les apercevoir. A partir de là, un autre panneau indique que la suite est beaucoup plus difficile car plus raide et quasi à la verticale.

Après quelques minutes d’effort, ils atteignent le sommet en me criant des « ouh ouh, on est arrivés ! », je ne les vois pas mais j’imagine qu’ils doivent avoir une magnifique vue sur l’ensemble de la forêt.

Au moment de la descente, les 3 téméraires restent tout autant concentrés et sont contents de reposer leurs pieds sur le sol.

Il existe deux autres arbres comme celui-ci pas très loin, hauts de 72 et 75 mètres mais nous nous arrêterons à celui-ci.

Après avoir fait le tour de quelques vignobles afin de déguster, vins blancs, vins rouges et cidres locaux, nous nous posons au Big Brook State Forest.
Une grande forêt de karris – pour changer – qui accueille chaque été les vacanciers de la région. Randonnées, baignade au lac, barbecue, … tout y est.

Le soir, c’est à notre tour de cuisiner, alors Party Crêpes pour tout le monde.
Salées et sucrées, les italiens ont l’air d’apprécié !

Nous aurons passé de bons moments à Manjimup aussi bien au travail qu’en dehors.

Notre anglais a surement progressé légèrement et nous avons fait de sympathiques rencontres.

Le lendemain, Vendredi 6 Juin, après un grand nettoyage du van, nous sommes heureux de quitter Manjimup pour découvrir de nouveaux paysages.

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